Crash mortel du Boeing 787 Air India : le pilote aurait volontairement coupé les moteurs !

Crash mortel du Boeing 787 Air India : le pilote aurait volontairement coupé les moteurs !
© AMIT DAVE / REUTERS
Révélations explosives dans l’affaire du crash du vol Air India, selon les dernières fuites de l’enquête, le commandant de bord aurait délibérément provoqué l’accident qui a coûté la vie à 260 personnes.

Un mois après le drame, l’enquête prend un tournant glaçant. Selon un enregistrement extrait de la boîte noire du Boeing 787-8 Dreamliner d’Air India, le commandant Sumeet Sabharwal aurait coupé l’alimentation en carburant des moteurs en plein vol, précipitant l’avion vers un bâtiment universitaire de New Delhi le 12 juin dernier causant la mort de 241 personnes à bord, 19 au sol et un seul survivant.

« Pourquoi tu as coupé le carburant ?! »

C’est ce qu’aurait lancé, paniqué, le copilote Clive Kunder à son supérieur, juste après avoir constaté la coupure brutale des deux moteurs. Le commandant, lui, serait resté de marbre. L’échange, glacial, confirmé par le rapport préliminaire du Bureau indien d’enquête sur les accidents aériens (AAIB), s’est produit trois secondes après le décollage.

Les interrupteurs ont basculé de la position « marche » à « coupure » presque simultanément. Volontairement ? Par erreur ? L’enregistrement semble laisser peu de place au doute, selon des sources proches du dossier.

DES ANTÉCÉDENTS PSY PASSÉS SOUS SILENCE

Autre élément troublant : les antécédents médicaux du commandant Sabharwal. Selon plusieurs sources concordantes, le pilote, pourtant vétéran avec plus de 15 000 heures de vol, souffrait de dépression sévère et avait été mis en arrêt maladie à plusieurs reprises ces dernières années. Un rapport du Telegraph et les témoignages de pilotes d’Air India viennent renforcer cette thèse.

« Il n’était pas apte à voler », affirme Mohan Ranganathan, expert en sécurité aérienne. « Tout le monde le savait dans la compagnie. »
Lien similaire Les endroits les plus dangereux sur Terre où il est très fortement déconseillé de s’y rendre !

UNE COMPAGNIE SOUS PRESSION

Face à l’onde de choc, le président d’Air India, Campbell Wilson, se défend. Il conteste fermement les premières conclusions et appelle à la prudence, estimant que l’enquête est « loin d’être terminée ».

Mais aux États-Unis, certains responsables évoquent déjà l’ouverture possible d’une enquête pénale, redoutant un acte volontaire aux conséquences tragiques.

PAS D’ANOMALIE TECHNIQUE

Enfin, un dernier clou dans le cercueil de la thèse de la défaillance technique : aucun problème n’a été détecté sur les systèmes de verrouillage des interrupteurs de carburant, ni sur ce modèle de Boeing 787, ni sur d’autres avions immatriculés en Inde.

Le crash du vol Air India 812 était-il un suicide déguisé du pilote… ou un dysfonctionnement fatal passé inaperçu ? L’enquête continue, mais les preuves s’accumulent, et elles sont accablantes.

Une minute de silence a été observée ce soir dans plusieurs aéroports indiens, en hommage aux victimes de ce qui s’annonce comme l’un des drames aériens les plus controversés de la décennie.
LeDecryptage, LeDecryptage.fr, Le Decryptage, le decryptage, le décryptage, ledecryptage, Air india, crash, avion, révélations, Inde, boeing, aircraft, fait-divers, actualités, informations, news, info, actu, monde, conflit, média, guerre